«J’aime à répéter que je n’écris ni en français ni en créole.» (lignes 1 -2) Dans cet extrait, les mots soulignés mènent à l’idée de/d’:
«(...) je ne me suis jamais clairement expliquée là -dessus.» (lignes 3 -4) L’alternative qui ne devait pas présenter un accord de participe passé comme celui de l’extrait est:
Dans le 2e paragraphe de l’essai, Maryse Condé fait référence à un long silence chez les natifs-natal. Ce fait avait des rapports à:
« Elles étaient tenues comme paroles d’Évangile ... » (ligne 14). L’expression soulignée signifie:
«(...) que déparait précisément la présence de l’autochtone.» (lignes 16 -17) Le mot souligné peut être remplacé, sans compromettre le sens, par:
«De là à doter le créole d’une expressivité singulière, il n’y a qu’un pas.» (lignes 52 -53) Les mots soulignés peuvent être remplacés, sans perte de sens, par:
«Or l’Antillais aime le créole. C’est son double. Il fait corps avec son histoire». (lignes 40-41) Cet extrait porte sur:
«Ma mère (...) le considérait comme la clé magique qui ouvre toutes les portes de la réussite sociale.» (lignes 78 -82) Cette affirmation réitère l’idée que, chez Maryse Condé, le français équivalait à:
««Elle parle si bien!» répétait la maîtresse en me couvrant de mille baisers.» (lignes 104 -106) La figure de style présente dans cet extrait est:
«Ma mère, dont la propre mère n’avait jamais su ni lire ni écrire (...) le considérait comme la clé magique qui ouvre toutes les portes de la réussite sociale.» (lignes 78 -82) Dans l’extrait, les noms remplacés par les pronoms relatifs sont, respectivement:
«On comprendra que ma position devint très tôt des plus inconfortables.» (lignes 106 -108) Selon cet extrait, il serait correct d’affirmer que l’inconfort de l’auteure se rapporte:
«Quand un sujet écrit, c’est souvent pour expliciter, pour lui ou d’autres, des connaissances qu’il a découvertes.» (lignes 8 -11) La phrase qui ne suit pas le même cas de l’accord du participe passé de l’extrait est:
«(...)Vygotsky a nommé le «langage égocentrique»,(...)» (lignes 19 -20) Cet extrait passé à la voix passive prend la forme suivante:
«(...) qui reposent sur des transformations à la fois des textes et des représentations.» (lignes 26 -28) Sélectionnez l'option à laquelle appartient la structure en gras de l'extrait.
«L’écrit est en fait plus qu’un outil,(...)» (lignes 28 -29) L’expression soulignée pourrait être substituée, sans compromettre le sens, par:
Dans son œuvre, Conceição Evaristo invite le lecteur à une réflexion sur le pouvoir de la transmission en déployant une poétique qu’elle fonde sur le concept de escrevivências – l’écriture de la vie – concept qui fonctionne comme moyen d’expression d’une mémoire collective mise en lambeaux par des siècles d’esclavage, de racisme et de misogynie. Les passages du poème Voix-Femmes qui portent sur le champ lexical de « l’activité d’écriture poétique » et sur une métaphore à propos du « pouvoir de la transmission [orale]» sont respectivement:
Le sujet lyrique témoigne d’une conscience historique. L’auteure y révèle une sensibilité complexe, d’où jaillissent des souvenirs d’une mémoire atavique. L’atavisme est renforcé par l’usage des mots:
«menant à la favela.» Sur la forme verbale «menant», il est correcte d’affirmer qu’elle:
«Ma voix fait encore écho aux vers perplexes». Dans ce passage, l’adverbe:



















